Black en White Party 2011
BLACK EN WHITE PARTY
Op zaterdag 16 juli 2011 heeft de Stichting “Vrouwen in Actie voor Burundi “ een party ( disco) in Sportcafé De Dreef georganiseerd.
Het was een mooi initiatief maar de belangstelling had wel iets groter kunnen zijn. Daardoor viel de opbrengst tegen.
De gasten vonden het gezellig en konden op allerlei soorten muziek goed dansen en de Burundese hapjes vielen goed in smaak.
Kortom was het een geslaagde avond.
Namens de Stichting “Vrouwen in Actie voor Burundi “ bedank ik iedereen voor de komst op deze party –avond.
Mijn Vrijwilligerswerk bij Missie Interplast Holland in Burundi
Vanaf 29 april tot14 mei 2011 , heb ik als vrijwilligster meegedaan aan de missie. De missie werd door de Stichting Interplast Holland georganiseerd (bekijk een video van het werk van Interplast Holland hier). De vereniging “Izere“ (vereniging van Burundezen die in Nederland wonen) nam ook deel aan de missie (burundi-agnews schrijft over onze missie en het werk van Izere hier). Het was een leuke ervaring !
Met mijn ervaring van acht jaren in de “Gezondheidszorg” ben ik als vrijwilligster in bovengenoemd ontwikkelingsland gaan helpen. Ik heb echt mijn droom van lang geleden gerealiseerd!
In Burundi ,mijn geboorteland, heeft jaren lang een burgeroorloog gewoed. Vandaag de dag is het wat rustiger. Er moet veel gebeuren en veranderen. De mentaliteit van burgers om tot ontwikkeling te kunnen komen moet veranderen.
De heen- en terugreis verliepen zonder problemen. De overstap in Nairobi duurde wat lang en had korter mogen zijn.
Het team: Rein Zeeman, plastisch chirurg en teamleider , Esther Mesters ,plastisch chirurg ; Rutger van Leersuum , anesthesioloog; Jan van Steen ,anesthesie assistent; Marie- Thérèse de By- de Bakker ,chirurgie assistent; Ellen de Campagne, chirurgie assistent; André Nkeshimana vereniging “Izere”en ik als verpleegster, logistiek medewerker en voorlichtster.
In de middag van 30 april kwamen we in Bujumbura aan.
Na een douche in het gastenverblijf gingen we naar Centre Hospitalo Universitaire de Kamenge voor de eerste ontmoeting met patiënten.
Wat veel zorgvragers! Er waren ongeveer 150 patiënten met schisis( hazenlip), brandwondencontracturen, tumoren ,schildklieraandoeningen en keloiden.
Rein J.Zeeman de voorz
itter van Interplast Holland en Esther Mesters ondersteund door het team hebben alle patiënten kunnen zien en beoordeeld over een mogelijke of onmogelijke behandeling. De patiënten die geen mogelijke behandeling kunnen krijgen waren hopeloos ( tombez dans le désespoir!).
Ik zag deze patiënten nog een keer terug komen om te proberen toch een ander advies te horen. Wat zielig voor deze mensen ! Pijnlijk mensen in zo’n situatie te zien!
Aan het einde van de screening werden de operatie- programma’s gemaakt met voornamelijk patiënten met schisis( hazenlip) en brandwondencontracturen voor de gehele week.
Zondag 1 mei bezochten we de directeur van het ziekenhuis. Maandag 2 mei : het begin ging redelijk snel ondanks de vrije dag in Burundi in verband met 1 mei viering . Dinsdag tot vrijdag werden er meer dan veertig operaties gedaan. Het lokale personeel was minder enthousiast om mee te werken.
Op zaterdag 6 mei vertokken we naar Kibimba Hopital in province Gitega (de Burundese blog Iwacu-Burundi schrijft over ons werk daar). Een leuke bijkomstigheid was dat we vanuit de operatiekamers een prachtig uitzicht op het heuvelachtige landschap hadden. Het lokale personeel was klaar om mee te werken. En iedereen deed mee en we waren welkom. ‘S middags startten we met de beoordeling van de patienten. Er waren ook hier veel kinderen met hazenlippen uit het hele land. Verder zagen we brandwondencontracturen en tumoren. Deze week hadden een volle programma’s met veel schisis en brandwondencontracturen. Hier werden meer dan veertig patiënten geopereerd.
De totale aantal operaties op twee locaties ( Chuk hospital en Kibimba Hospital) betrof negenenvijftig patiënten.
De patiënten en familieleden waren erg dankbaar naar het team toe. Dit was na veertien dagen de laatste sessie van het operatie team. Ik ben nog twee weken gebleven om nazorg aan de operatiepatiënten te doen: zoals wonden behandeling, verwisseling van verbanden en strips.
Na elke operaties heb de meegenomen kleding aan de patiënten gegeven. Zo is de sjaal die je op deze foto ziet gebreid door een bewoonster van een kleinschalige woning in Vleuten, die meeleeft met arme mensen in Afrika.
Histoire vécue : l’extraordinaire courage d’une femme réfugiée

Voici un récit sincère et
émouvant, à lire absolument :
Le 15 septembre 1997,
Willibrod Kabura, n’en peut plus de vivre dans son pays, le Burundi, où la
guerre civile fait rage depuis quatre ans ; corruption, insécurité, criminalité
sont les « maîtres maux » de cette république bananière. Dans la capitale,
Bujumbura, la violence est quotidienne et le danger est permanent.
Mais son mari a toujours
répété qu’il ne serait jamais réfugié… et ses enfants non plus ! Le coeur brisé,
Willibrod décide de prendre le chemin de l’exil, seule.
Pour vivre, pour se battre
dans l’espoir d’accueillir un jour ses enfants sur une terre libre et juste,
une terre de paix.
La quête d’asile de cette
femme courageuse sera une surprenante odyssée, une « galère » aussi, émaillée
jour après jour de rencontres qui nourrissent la solidarité et réconcilient
avec le gendre humain.
Une « traversée du désert »
durant laquelle les sujets d’inquiétude vont se multiplier : son mari, resté au
Burundi, que manigance-t-il ? Et les enfants, se font-ils à l’idée que leur
mère les a abandonnés ? Elle-même enfin, bien désespérée, reverra-t-elle un
jour ses trois enfants ?
Le récit de cette
douloureuse saga familiale est aussi et surtout celui de la vie et des épreuves
d’une réfugiée. Un témoignage sincère et plein d’émotion.
Quatre ans et une semaine de
la vie d’une réfugiée éprouvée,…pour savourer le prix de la liberté.
Commentaire d’un lecteur, le père Denis Ledogar, Strasbourg en
FRANCE
« Vous maintenez le cap sur l’Espérance et la Liberté. Merci pour
votre courage exceptionnel qui n’a d’égal que votre grandeur d’âme. Vous faites
partie des êtres merveilleux capables de faire vibrer les fibres humanitaires
les plus profondes pour le bien, la beauté et la paix
Le prix de ma liberté. Témoignage d’une femme réfugiée
Le prix de ma liberté. Témoignage d’une femme réfugiée.
Willibrod KABURA, Strasbourg, août 2011
QUELQUES AVIS ET COMMENTAIRES DE MES LECTRICES ET LECTEURS :
1) Joseph, ancien réfugié, Paris/ FRANCE :
Lorsque quelqu’un vous ouvre les pans de son coeur et se raconte, please, arrêtez-vous! Surtout que ce quelqu’un c’est Willibrod, une femme blessée qui, pour ses enfants, rugira comme une lionne. Comment donc cette fille que j’ai rencontrée dans la splendeur de ses 20 ans, toute de sourire et de candeur, pour un rôle dans “Vois ta soeur…sur la Croix”,en arriva-t-elle là? A porter dans sa vie d’épouse,cette croix que je lui demandais de porter,juste sur scène?
2) Denise, Bujumbura /BURUNDI :
Je viens de passer trois jours sans travailler ni dormir pour terminer la lecture de votre livre. J’ai à la fois, ri et pleuré ; c’était un mélange d’émotions !
Si vous voulez mon avis : vous êtes extraordinaire et j’ignore si dans notre société on aura encore quelqu’un comme vous ! Je vous félicite beaucoup et, pour dire la vérité, beaucoup de femmes devraient prendre exemple sur vous !
3) Innocent, écrivain, Lomé/TOGO :
Votre style est d’une qualité impressionnante et votre histoire pourrait donner un excellent film car votre livre a une dimension quelque peu surréaliste et c’est de tels récits dont raffolent les réalisateurs. Surtout qu’il y a très peu d’audiovisuel sur le Burundi. Willibrod apparaît comme une femme hors du commun, digne du cinéma hollywoodien.
Mais au-delà des péripéties de votre “odyssée”, le film “le prix de ma liberté” dévoilerait au monde le vrai visage du pays, l’enfer que vivent les populations, surtout les femmes, la bêtise des protagonistes du pouvoir politique qui font la pluie et le beau temps chez nous.
Aussi et surtout ce que devrait être le combat de la femme africaine, surtout celle qui a eu la chance de conquérir un quelconque niveau d’instruction.
4) Carole, Strasbourg/FRANCE :
J’apprends beaucoup de choses que j’ignorais sur la situation au Burundi.
Je dois même dire que j’ignorais tout du Burundi, je croyais que les Hutus et les Tutsis étaient uniquement situés au Rwanda et que les événements dramatiques qui ont eu lieu se limitaient à ce seul pays. Quel manque de culture !
Votre ouvrage est très bien écrit et sa lecture en est agréable et fluide.
Tout cela me permet aussi de beaucoup relativiser ma situation.
Je ne peux pas me plaindre, ce n’est rien à côté de l’enfer que vous avez vécu !
5) Nicole, Strasbourg/FRANCE :
Je suis très impressionnée par votre courage ; je m’en doutais dès que j’ai commencé votre livre, mais pas à ce point-là. Il n’y a que des femmes capables de prendre des décisions car elles n’acceptent pas les compromis. Je suis admirative et me réjouis de lire votre parcours en détail.
6) Père Denis, Strasbourg/ FRANCE :
Vous maintenez le cap sur l’Espérance et la Liberté.
Merci pour votre courage exceptionnel qui n’a d’égal que votre grandeur d’âme.
Vous faites partie des êtres merveilleux capables de faire vibrer les fibres
humanitaires les plus profondes pour le bien, la beauté et la paix.
7) Claire, Strasbourg/FRANCE :
Bonne description des errances de tous les demandeurs d’asile croisés, leurs batailles avec les différentes administrations, la recherche d’un toit… en France !
Ce livre se lit d’un trait, sans le moindre ennui ; avec ses multiples rebondissements en arrière-plans, la souffrance de cette mère isolée, dans un monde qui, par moments, lui est bien hostile, demeure toujours latente.
L’auteure nous livre ici un très beau témoignage : celui d’une femme africaine qui ne s’accommode pas d’une certaine facilité et a choisi de se battre debout pour retrouver liberté et dignité.
8) Père Jean-Michel, Strasbourg/FRANCE :
Je me suis laissé prendre par votre style ainsi que le cheminement de votre pensée, claire et précise. C’est avec émotion et incompréhension qu’on assiste à la description des exactions, assassinats et violences généralisées. Pourquoi tant de bêtise, de méchanceté ?
Merci pour les belles pages dans lesquelles vous parlez de solidarités spontanées, gratuites. Quel souffle d’espérance, quelle raison de croire dans l’humanité !
La vie des hommes est « mêlée » : le bien et le mal se côtoient et
se frottent continuellement. Les choix justes sont toujours courageux et permettent des passages vers plus de vie. Merci pour la force de votre témoignage et pour l’espérance qui l’enveloppe. Quel avenir pour votre pays et pour toute cette région des grands Lacs ?
9) Dominique, Lyon/FRANCE :
Votre parcours a été long et parsemé d’embûches en tous genres, les angoisses ont été nombreuses, mais grands étaient votre courage et votre détermination de réussir, pour vous et vos enfants. Je ne peux pas finir mes impressions sans vous parler des nombreuses fois que je me suis arrêté de lire pour pleurer, j’ai eu tant de peine avec
vous dans les moments les plus durs et poignants.
Aussi, au cours de la lecture, ai-je eu à plusieurs reprises des moments de sourires et d’éclats de rire. Votre combat a été une réussite !.
10) Vandromme, ancien réfugié /Bujumbura/BURUNDI :
Selon moi, il n’y a nul mérite à être réfugié. Il n’y a pas de quoi triompher.
On devient réfugié un peu comme on tombe malade. Il faut que cela reste circonstanciel. J’estime que se complaire sur un lit d’hôpital ou en terre d’exil, avec toutes les contraintes que cela comporte, doit être considéré comme une pathologie.
Je vous souhaite de guérir un jour, et rapidement. Je peux estimer que le choix de faire une carrière de réfugié est tristement personnel ! Par contre, je voudrais sincèrement vous demander quand vous espérez pouvoir rentrer chez vous. J’ai, à une époque, été fortement séduit par votre engagement, votre militantisme, déjà en 1988. Pourquoi faut-il que ce soit toujours les meilleurs qui partent ?
11) Salvator,Paris/France :
Une autobiographie sensationnelle !
Un drame personnel et familial : prendre la décision de tout laisser tomber n’est pas facile car on saute dans le vide. On ne sait pas où on se rend. Autre drame : constater les injustices et chercher à les combattre quand on est d’un milieu supposé favorisé !!
Toutes les révolutions du monde ont été menées par des enfants qui ont grandi dans des milieux aisés matériellement : la révolution française de 1789 a démarré dans les milieux intellectuels de l’époque, Che n’était pas un fils d’un paysan, mai 68 est le résultat d’un milieu estudiantin,…. Comment expliquer qu’une femme de ministre se rebelle contre un système dans lequel son mari est plongé jusqu’au cou ?
12) Laurent, ancien réfugié/ BRUXELLES :
Côté persévérance, vous êtes inégalable : un homme n’aurait pas tenu le coup et,
à vrai dire, il aurait changé d’objectif en cours de route !
Quant au quotidien, presque toutes les femmes burundaises vivent le même calvaire…
13) Régine, Montréal/ CANADA :
“Plus audacieux que vous, on meurt”.
Vous n’êtes pas égalée au Burundi dans la description des faits personnels, La révélation sur votre identité, les péripéties de la vie de réfugiée. Ces domaines relèvent du sacré et bien des gens vivent dans l’espoir de les oublier eux-mêmes, ne parlent pas de les immortaliser dans un livre. Bravo, félicitations et continuez sur la même flambée : nous sommes derrière vous.
Vous me donnez du courage. Peut-être qu’un jour j’écrirai aussi.
14) Melchior/ CANADA :
Merci, et Bravo! Je suis un peu moins honteux de mes origines, après vous avoir lue !
C’est le fumier burundais qui a fait de vous une redoutable combattante!
Je suis convaincu que ce genre de témoignage ou “récit de vie” (Life Story, comme on dirait en anglais) est cent fois plus mobilisateur et accessible que de gros bouquins d’histoire.
15)Nestor,Paris/FRANCE :
J’ai toujours senti en vous une force de caractère extraordinaire. Dommage que les circonstances historiques n’ont pas permis que vous apportiez votre savoir et votre lumière à la reconstruction de notre mère-patrie.
Mais vous êtes debout, malgré tout !
Quelle belle victoire de la vie sur les marchands du Désespoir ! Ni la prison, ni la séparation d’avec sa famille, ni les humiliations indescriptibles n’ont jamais réussi à arracher à Mandela l’Ubuntu.
Nous avons maintenant beaucoup de beaux exemples pour savoir que le meilleur est possible chez nous comme ailleurs.
Restez digne et lumineuse, le temps vous acquittera.
…/…
Zeven Geiten Voor Vereniging “Abagwiza mwimbu b’Amahoro”
Vrouwen in aktie voor Burundi heeft zeven geitjes gekocht voor de vereniging “Abagwizamwimbu b’ Amahoro “ te Mutimbuzi . Natuurlijk denkt u nu direkt aan het sprookje van Grimm “de wolf en de zeven geitjes”
Een sprookje met als thema de kracht en inventiviteit van moeders wanneer het hun kinderen betreft. Een mooie illustratie van de kracht en creativiteit die Vrouwen in actie voor Burundi wil inzetten om haar bijdrage te leveren aan de ontwikkeling van vrouwen op het platteland van Burundi. Zeven geiten staan dus in ieder geval symbool voor een mooi verhaal!
Daarom heeft Vrouwen In Actie voor Burundi in juli 2008 een bedrag van €130 verzameld voor het project : “Geiten fokken en houden” . Het bedrag is aan vereniging “Abagwizamwimbu b’Amahoro gegeven en de vereniging heeft zeven geiten gekocht. Een prachtig verhaal nietwaar? Hoeveel geitjes kun je voor die prijs in Nederland kopen? Ik ben geen expert, maar op marktplaats zag ik 1 geit met twee jongen voor 150 euro.
Nu terug uit de wereld van sprookjes, creativiteit en goede bedoelingen naar de harde werkelijkheid van geiten fokkers in Burundi. De zes leden van de vereniging Abagwizamwimbu b’Amahoro hebben elk een geit gekregen Eén lid ontving een geit met haar twee kleintjes .
De jonge geiten moeten tussen 20 leden van de vereniging doorgegeven worden zodat elke lid aan de beurt komt en uiteindelijk een geit krijgt.
Het gaat niet zo gemakkelijk. Drie leden hebben een geit gekregen, die na korte tijd dood ging. De andere leden hebben tot nu toe geen geiten gekregen.
In de maand augustus 2010 en mei 2011 bezocht de voorzitter van de Stichting “Vrouwen in Actie voor Burundi “ de vereniging “ Abagwiza Mwimbu b’Amahoro”. Letterlijk betekend deze naam: “ In vrede vooruit gaan door ontwikkelingsprojecten”. Bij deze vereniging gaat het moeizaam met het project.
Aan de ene kant zijn veel geiten dood gegaan door het eten van gif en het niet voorhanden zijn van medicijnen . Ook zijn er geiten gestolen.
We hopen dat de vereniging een andere strategie zal ontwikkelen om succesvoller met dit project te zijn.
Overzicht van drie jaar
| Jaar/Leden | 2009 | 2010 | 2011 | 2012 | 2013 | 2014 |
| Agnès | 1 | 2 | 1 | |||
| Maman Bubu | 1 | 0 | 0 | |||
| Juma | 1+2 kleine | 1 | 3 | |||
| Julienne | 1 | 2 | 3 | |||
| Paulina | 1 | 0 | 0 | |||
| Berahino | 1 | 2 | 3 | |||
| Spesiose | 0 | 1 | 0 | |||
| Mayoya | 0 | 1 | 0 | |||
| Séraphine | 0 | 1 |
Merging Diaspora And Development Blogging
Head of research at Oxfam recently asked himself the question “Is the blogging bubble about to burst?” in which he pointed to the fact that Bill Easterly and Laura Freschi announced that they were closing down the popular Aid Watch blog . He agrees that solo blogging is a lot of work and suggest the most sustainable option is to assemble a group of faces, rather than an institution or an individual. A View from the Cave reckons CGD has got the right balance between individual personality and institutional identity. Global Dashboard is another example of an a stable of bloggers that produces enough (too much?) output without killing anyone. Any others?
I think the question any blogger should ask is not ” how to write a great or sustainable blog”, but how I can learn through blogging. Does blogging help us to learn about fundraising? To Promote our activities, like the dance party fundraiser in Utrecht this 16th of july.
It’s clear the african diaspora wants to play a role in the development of Africa, and blogging might just be a great way to connect. A great way to learn.
Bloggers can collaborate without blogging on the same platform. You can link, you can share regardless. I would suggest development bloggers to search beyond their own circle and network and take the effort to branch out into the diaspora blogger world.
But to suggest some bloggers that have been pretty sustainable, read Africa is a country , AlexEngwete , and there are many many more small and big, successfull and less succesfull bloggers about Africa. I would advise anyone to not just look for the great successfull ones, but also learn from the less succesfull ones.
Zouk LiefhebbersUtrecht: 16 juli partytime
“Op 16 juli organiseren we in Utrecht Overvecht de dansavond « Black & White Party » in sportcafe De Dreef, schooneggendreef 27 3662 GG. De avond begint om 22:00 uur. Er zal op deze dansavond vooral R & B, African, merengue, zouk, kizomba, etc muziek gedraaid worden. Er worden Burundese hapjes geserveerd.”
First Black And White Party Utrecht, The Netherlands
Black and White parties have probably existed since the middle ages. What I do know, thanks to the great blogger Isola di Rifiuti, is that the book “black and white ball” by Truman Capote gives it a special flavor. Writing that book was for Truman Capote similar to planning an actual black and white party. You should see the black and white masks people apparently were wearing to that party.“Th
e Black and White Party is… een eigentijds Glitter and Glamour themafeest“
The video of R. Kelly’s “step in the name of love” song comes to mind when I think of black and white parties. Or Elton John’s Oscar party. Allthough our Black and White party july 16th in Utrecht will be exceptional and incomprable, it won’t be the first black and white party in the Netherlands.
Resul Yazici and Amin van Buuren organised a very big black and white party in 2007. Black and White parties are booming everywhere, from Los Angeles through new York to Utrecht and seem even to have links to fashion and show business. As the big van Buuren black and white party demonstrates, this is also a trend in the Netherlands. Watch for example this video of a black and white party in Almere last year. Or the business black and white parties that you may have attended at one of the big multinationals in Utrecht. Big or small, who cares, right?
To find tips on how to look great in black and white, take a look here for example. These pictures of black and white dresses are beautiful too. This fashion look is “always smart, crisp and frequently fun” as designers come up with new ways of reworking the yin and yang of black and white:
“Black and white monochrome looks are one of the few real
trends in women’s fashion. Monochrome is one of the simplest, most chic of
looks to work whatever the year. Monochrome never fails to gain attention when
done well.”
A fellow blogger from Belgrade started a black and white fashion blog back in 2007. A must see for fashion lovers!!! Allready enjoying the idea of a photo album of the party!!!
Some New Yorkers, obviously inspired by R. Kelly’s video, organized a magnificent black and white party in New York in 2007. Look at that boat!!!
Zouk Dance Party In Utrecht
Volgende maand op 17 juni is onze party. Een danceparty voor iedereen in Utrecht die van zouk.




